Opposition iranienne : connaître Maryam Radjavi

La crise politique et sociale de l’Islam est aujourd’hui un fait qui n’est plus caché du reste du monde. Dans cette bataille, un régime de l’opposition se distingue essentiellement. Il s’agit du CNRI (Conseil National de la Résistance Iranienne). Présidée par une femme politique nommée Maryam Radjavi, cette organisation promet de faire effet afin de combattre le terrorisme religieux perpétré par les responsables étatiques de l’Iran.

Qui est Maryam Radjavi ?

D’après certaines sources, Maryam Radjavi est connue comme étant une militante iranienne issue de la famille Maryam Ghajar Azdanlou. Elle est née à Téhéran, la capitale de l’Iran le 4 décembre 1953. Son mari prénommé Massoud Radjavi est le président du CNRI (Conseil National de la Résistance Iranienne) créé en 1981 ainsi que de l’OMPI (Organisation des Moudjahiddines du Peuple Iranien). Aujourd’hui, c’est elle qui dirige le CNRI suite à la disparition de son époux en 2003.

Selon son parcours pédagogique, Maryam Radjavi est diplômée de l’université de technologie de Sharif situé à Téhéran avec une mention en ingéniorat de la métallurgie. Elle parle notamment 3 langues : l’anglais, le français et bien sûr l’iranien. À la fin de ses études, cette personnalité s’est beaucoup investie dans la politique pour diriger par ses propres initiatives l’une des organisations les plus connues des mouvements de l’opposition islamique, il s’agit du CNRI. Parmi ses ouvrages, il y a « L’islam, les femmes et l’égalité », mais aussi « Les femmes, la Force du changement » ainsi que « les femmes contre l’intégrisme ».

Les idéologies pour la résistance iranienne

C’est à partir de 1993 lorsqu’elle accède au pouvoir du CNRI que cette femme commence à se faire parler d’elle. En effet, après avoir été élue par les membres du conseil, elle a émis un discours intéressant dont la portée a inspiré les mollahs au pouvoir iranien. Ses principales opinions concernent notamment le social, l’idéologie, la culture, mais aussi et surtout la politique du pays. Il est aussi important de savoir que la plupart  des partisans de son régime sont  composés de femmes occupant des postes assez importants au sein de l’opposition. Dans ses œuvres littéraires, elle affirme des idées de tolérance et de démocratie pour la liberté d’opinion de tout un chacun. Le premier principe invoqué par ce leader de l’opposition iranienne, c’est spécialement de lutter contre la tyrannie religieuse que leur fait vivre le gouvernement au pouvoir. Elle annonce donc que le fondamentalisme se présente comme une menace pour la paix dans la région et dans le monde. Puis, elle réitère que les mollahs au pouvoir utilisent les croyances religieuses de plus d’un milliard de musulmans pour répandre leur programme expansionniste du terrorisme. De ce fait, elle élabore aussi un plan pour lutter contre l’intégrisme islamiste et condamne le mouvement de terreur du gouvernement.

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